J.28-29

Après près d’un mois de voyage, nous nous accordons un petit deux jours de repos à Grenade, la « ville escarpée » comme l’a surnommée Julien. 

Nous commençons par aller nous ramasser un petit déjeuner dans une boulangerie-pâtisserie algérienne, puis allons manger tout ça au Mirador San Nicolás, d’où on a une superbe vue sur la ville.

Nous nous promenons un peu, puis allons dîner près de la Cathédrale.

Nous décidons ensuite de monter à l’Alhambra, même si nous n’avons pas nos billets. Ça monte. Omondieu que ça monte. Mais! On n’a pas nos sacoches, alors on n’est rapide comme des gazelles!

Rendus là, on continue à monter. Toujours monter! On se retrouve dans un parc périurbain, une oliveraie. Le sol est ocre-rouge et c’est splendide.

On redescend ensuite par les sentiers qui entourent l’Alhambra, puis essayons d’aller voir le coucher du soleil du haut du Mirador, mais il y a trop de nuages alors … Tant pis.

Nous mangeons un délicieux souper, puis rentrons dormir au camping.

Au matin… on a des fourmis dans les jambes. Alors on décide de reprendre la route! Destination: Córdoba. 

Nous quittons donc Grenade en début d’après-midi. Le monsieur du camping nous dit que la route que nous comptons prendre (N-432) est pas mal bien; yey!

La route monte, pendant de longs kilomètres et le vent se met de la partie, encore. 

Après six kilomètres de montée, nous nous arrêtons pour prendre une bouchée. Le dimanche, les épiceries sont fermées, alors on a que du pain, de la confiture, des dattes et des biscuits secs. Miam. Nous nous trouvons un coin à l’ombre près du ancienne station-service clôturée. Alors que nous sortons nos provisions, on drôle de bruit vient à nos oreilles. On regarde vers le bâtiment…. Et on réalise qu’un âne fonce vers nous à grande allure!! Hahaha. On sait pas trop si on doit rire ou pleurer, mais on rit quand même un peu parce que, ben, c’est quand même drôle!

On repart ensuite et le vent est toujours plus fort. Les oliveraies qui nous entourent ne cessent de nous impressionner.

On arrive finalement à Alcalà la Real. Même si ce n’était qu’une petite journée de 50 km, nous sommes morts de fatigue. 

Nous cherchons une place pour dormir, mais évidement, vue l’heure et la journée, tout est fermé. Nous nous ramassons dans un Hostal, mais il n’y a personne à la réception; au café d’en-dessous, le gentil barrista nous refile la carte d’une amie à lui qui s’est ouvert un bed&breakfast. Wouhou! 

Les gens qui le tiennent, une Anglaise et un Dutch, sont ultra sympathiques et l’endroit en splendide. Qui sait, peut-être déciderons nous d’y rester une nuit de plus!

Laisser un commentaire