Nous nous levons très motivés ce matin, car nous atteindrons enfin le Douro! Les gros nuages gris foncés qui foncent vers nous à vive allure nous motivent à manger rapidement et prendre la route. Il est 8:30!! Une première. Si tout se passe bien, nous réussirons à prendre le train de 11:20 à partir de Pocinho pour nous rendre à Porto; il ne devrait pas y avoir de problème, puisque la route devrait monter un peu, puis redescendre doucement vers le fleuve.
Nous roulons encore aujourd’hui sur de belles petites routes, tout en haut dans les montagnes. Les points de vue que nous avons sur la vallée, avec ses vignobles, ses plantations d’amandiers en fleurs et ses petits villages nous remplissent de bonheur.
Alors que nous pensions que la route ne monterait pas beaucoup, on réalise que, finalement, ça monte quand même pas mal! Ce n’est pas grave, car ça nous permet de voir encore plus loin.
Arrivés tout en haut… eh bien, ça redescend, et pas mal en plus de ça! Nos freins rendus lousses rendent ces derniers kilomètres de la route moins agréables, ce qui ne nous empêche évidement pas de nous émerveiller devant la vallée qui s’ouvre devant nous.
Nous arrivons juste à temps pour le train. Les gens sur le quai semblent un peu étonnés de nous voir; les cyclotouristes ne doivent pas abonder dans le coin, j’ai l’impression.
Le trajet en train est d’une grande beauté; un gros trois heures de gâteries pour les yeux et, un peu quand même, pour tous les muscles de nos corps.
La dernière semaine nous a fait voir des paysages spendides qui resteront certainement gravés dans nos mémoires pour toujours. Je suis tellement contente que nous ayons décidé de faire ce « détour » par l’intérieur des terres! Chaque coup de pédale, chaque montée, chaque douleur en aura grandement valu la peine.
Nous arrivons en milieu d’après-midi à Porto, sous une fine pluie. Nous posons nos choses à la chambre, puis ressortons faire un tour dans le quartier historique et au bord de l’eau, traversant le Ponte Luís I (conçu par Seyrig, disciple d’Eiffel, inauguré en 1886 et inscrit au Patrimoine mondial de l’Unesco) pour nous rendre sur la rive voisine.























Magnifique encore
Suis à Bonaventure, le levée du soleil est magnifique, ce matin petite marche avant la longue journée de travail. Je t’aime
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