Nous quittons Vitoria sur l’heure du dîner, accompagnés d’Alfredo.
Nous roulons durant une vingtaine de kilomètres sur le faux-plat ascendant d’une Via Verde, vent de face, entourés de terres agricoles qui commencent à verdir.
Alors que nous arrivons au pied de la montagne, nous prenons une petite collation avec notre nouvel ami basque, puis reprenons notre route en tête-à-tête.
Ça monte pendant un petit bout, jusqu’à une carrière, où le passage des non-camions est interdit. Sauf que c’est pas mal le seul moyen pour nous de nous rendre à destination… Faique on y va quand même!
On redescend ensuite tout ce qu’on vient de monter… Pour mieux remonter ensuite.
Il fait chaud et nous avons mal. Le moral n’est pas à son meilleur aujourd’hui; on sent que la partie « vélo » du voyage achève et ça fait tout drôle.
Nous arrivons finalement au sommet Iturrieta, où nous trouvons le spot parfait pour camper! Nous avons même la chance et l’immense bonheur de manger alors qu’il fait encore soleil! Yé! Sauf que dès qu’il disparaît, il se met à faire très froid, ce qui fait que nous sommes couchés à 19:15.
Le lendemain, nous nous levons après une nuit mouvementée : les hiboux, les voitures et le froid nous on fait la vie dure. Heureusement, tout est oublié lorsque j’ouvre la tente et que je vois le soleil qui pointe à travers le brouillard et la givre au sol; waw!
Nous déjeunons alors que le brouillard s’en va; il fera chaud aujourd’hui.
La route continue de monter encore un peu, puis nous arrivons sur un grand plateau, d’abord couvert d’une forêt de bouleaux (?), puis de pâturages. C’est magnifique!
Nous arrivons finalement à la frontière Pays-Basque/Navarre, la première frontière physique que nous rencontrons depuis le début du voyage.
Heureusement, y’avait une petite porte, donc nous avons pu passer sans problème.
Ensuite, ça redescend pendant de nombreux kilomètres; d’abord assez doucement, puis assez fortement jusqu’à Altsasu, où nous prendrons le train pour aller jusqu’à San Sebastian.
San Sebastian est une super belle ville. À peine sortis de la gare, on sait déjà qu’elle nous plaira. Couverte de pistes cyclables, on peut aller dans toutes les directions sans trop se casser la tête, même avec nos gros vélos. Nous optons donc pour le bord de l’eau, que nous n’avions pas vu depuis plus de deux semaines!
C’est tellement beau et ça nous fait tellement du bien de retrouver cet immense paysage bleu.
Nous allons ensuite nous promener dans le secteur historique, puis allons nous reposer sur une terrasse, jusqu’à ce qu’il soit l’heure d’aller chez nos warmshowers, Ander et Itsaso, ainsi que leurs jumeaux de même-pas-deux ans, les très très cute Ur et Aran (eau et vallée en euskara (basque)).
















