Je me réveille au levé du soleil pour dire au revoir à mon père, qui s’en retourne seul à la maison, comme un grand!
Puis, Julien et moi retournons au centre-ville en milieu de journée : c’est à notre tour de faire nos adieux à Édimbourg et l’Écosse. Il fait assez chaud et nous avons droit à un soleil resplendissant.
Nous nous promenons dans le secteur un peu au nord du centre historique, pour nous rendre au Dean Village, puis longer la rivière jusqu’à la Scottish National Gallery of Modern Art Two.
Le bâtiment dans lequel se trouve la Galerie était à l’origine un hôpital, construit en 1833. On y trouve aujourd’hui certaines oeuvres tirées de la collection permanente (par exemple sur le surréalisme, proposant notamment du Dalí et du Magritte), ainsi qu’une section à la programmation changeante.
Nous sommes ensuite allés à la Scottish National Gallery of Modern Art One, où j’ai été très surprise par l’aménagement du terrain avant, soit l’oeuvre Landform, de Jencks, une série de grands serpentins étagés qui se reflète dans un bassin d’eau. Enfants comme adultes y jouent, s’y posent pour lire et contempler les lieux.
Après avoir fait le tour du musée, nous sommes repartis nous promener, le ventre creux. Heureusement, nous nous sommes trouvés un petit bar à vin tout à fait charmant, où nous nous sommes payés la traite!
Après ce festin, nous sommes allés marcher sur la plus petite des montagnes d’Édimbourg, pour admirer les monuments qui s’y trouvent, les montagne qui l’entourent et la ville à ses pieds, le tout baignant dans une ambiance dorée, celle du coucher de soleil.
Finalement, nous nous sommes dirigés vers la gare de bus vers 23h, car nous prenons un bus de nuit (de luxe!) pour nous rendre à Londres.





















